Chroniques 1895

 
 

Dernière mise à jour / Letzte Änderung : 31 / 03 / 2021 par MJR

 

 

Fortifications, ouvrages en cours de construction

 

 

Empire allemand

 

Cette rubrique concerne les fortifications allemandes en cours de construction ou de modernisation, sur le territoire allemand, en tenant compte des frontières de l’année en cours.

 

Allemagne Front Ouest

 

Place forte de Metz

Plappeville-Batterien (1895-1899), 2 batteries cuirassées dotée chacune de 4 obusiers de 15 cm et d’un observatoire cuirassé, d’un abri pour les artilleurs et les munitions.

 

Feste Kaiser Wilhelm II, groupe fortifié de Mutzig

Ost-FortFort Est (1893-1895) ; fort triangulaire, batterie n°2 avec 4 obusiers de 150 sous coupole cuirassée (15 cm H.P.T. 93) ; 6 tourelles cuirassée à éclipse avec un canon de 6 cm P.T. ; 1 observatoire d’artillerie cuirassée tournant (P.B.T. 94).

West-Fort - Fort Ouest (juillet 1895-1897) ; fort triangulaire, batterie n°5 avec 4 obusiers de 150 sous coupole cuirassée (15 cm H.P.T. 93) ; 2 tourelles cuirassée à éclipse avec un canon de 6 cm P.T. pour la défense rapprochée ; 2 cloches d’observation d’infanterie (W.T. ancien modèle)

 

Allemagne Front Sud

 

Place forte d’Ingolstadt.

Rive droite du Danube

Zwischenwerk Nr. 4 – Werk 224 (1894-1895 & 1904) à l’Est de Hepberg. Ouvrage intermédaire où seul un petit abri à l’épreuve des bombes et le glacis ont été érigé en 1894-1895 et en 1904 à l’occasion d’un exercice du génie, les remparts droit et gauche ont été aménagés. Cet ouvrage provisoire est resté dans un état non terminé.  Son volume est très petit par rapport aux autres ouvrages. L’ouvrage a disparu hormis une ancienne borne.

Zwischenwerk Nr. 6 – Werk 234 (30 mai 1895 – 1er juin 1897), au nord-ouest de la gare de Manching. Ouvrage intermédiaire à fossé plein d’eau, sous la forme d’une demi-redoute. L’ouvrage n’a pas été achevé, seul la caserne de gorge à douze alvéoles et une partie des remparts et du fossé ont été construits. Construction assez simple sans traverses-abris ou casemates sous le rempart. Les débris de l’ouvrage qui a été détruit à l’explosif sont encore visibles dans une boucle de la rivière Paar.

 

France

 

Cette rubrique concerne les fortifications françaises en cours de construction ou de modernisation, conformément aux frontières de l’année en cours.

 

France Front Ouest Côtes de la Mer du Nord, de la Manche et de l’Atlantique.

 

Place forte de Cherbourg

Ouvrages en cours de construction :

Batterie de la digue de Querqueville (1890-1896), NO de Cherbourg. Tous les canons étaient sur affût à pivot central.

Batterie nouvelle des Couplets (1894-1895) 4 canons de 24 cm sur 2 plateformes.

 

Place forte de Lorient

Batteries de Kernavest (1895-1905) 2 batteries bétonnées.

 

Place forte de Saint-Nazaire

Fort de l’Eve (1891-1895) protégeait l’estuaire de la Loire. Casemates en béton, armé et équipé de 4 canons de 240 mm et 4 canons de 95 mm, 1 projecteur de 150 cm.

 

France Front Est

 

Place de Maubeuge

Batterie de Forest (1895).

Ouvrage de Bersillies (1894-1895). A compter du 31 juillet 1914, Centre de résistance de Bersillies-La-Samagne qui englobe tous les ouvrages du même nom.

Ouvrage de Feignies (1894-1895) dès fois dénommé Fort des Buots. Ouvrage intermédiaire d’infanterie disposant de : 1 observatoire cuirassé et 2 guérites observatoire. Etat recent : une décharge.

Ouvrage de résistance de Ferrière-la-Petite (1894-1895) ouvrage intermédiaire d’infanterie. 1914 : à priori démoli à l’explosif par les troupes allemandes.

Ouvrage de Gréveau (1894-1895). 2001 : arrasé.

Ouvrage d’Héron-Fontaine (1894-1895) ouvrage intermédiaire d’infanterie.

Ouvrage de La Salmagne (1894-1895) ouvrage intermédiaire.

 

Place forte d’Epinal

Batterie de Lonchamps (1894-1895).

 

France Front Sud Est

 

Place forte de Modane

Baraquement du Fréjus (1891-1895) comprend 7 baraques en maçonnerie et deux abris enterrés. Entretenues en partie jusqu’en 1930-1940.

 

Place forte de Briançon

Baraque du Pas du Berger (1895), au N de Briançon, surplombe le fort de l’Olive.

Baraquement du Granon (1885-1895), près du Col du Granon (2 404 m).

Position du Lenlon (1890-1900) position complémentaire du fort de l’Olive face aux principaux passages frontaliers.

 

Place forte de Tournoux

Ouvrage en cours de construction :

Tunnel du Parpaillon (1892-1900), NO de Tournoux. Ouvrage creusé sous le col de Parpaillon.

 

France Front Sud Corse

 

Fortifications de Bonifacio

Batterie n°2 de Bonifacio (1888-1895). Armement : 2 canons de 19 cm Mle 1878 sur affût G.P.C., à partir de 1894 4 pièces identiques. Batterie désarmée en 1928.

Batterie annexe 2 ou batterie 2 de Bonifacio (1895-1898). Armement 4 canons de 95 mm Lahitolle Mle 88.

Position de la Bocca di Vallé (1895).

 

Pays-Bas

 

Cette rubrique concerne les fortifications néerlandaises en cours de construction ou de modernisation, conformément aux frontières de l’année en cours.

 

Ligne d’Utrecht « Waterlinie »

 

Secteur de Ilpendam

Fort aan de Nekkerweg (1895-1897), également dénommé Fort aan de Neckerweg, Infanteriepost aan de Neckerweg, Infanteriepost bij Welgelegen, Fort Halfweg et Fort aan de Volgerweg. Construit sur l’emplace d’un ouvrage en terre érigé en 1889. Renforcé par des caseamtes à l’épreuve des bombes en 1912-1913. Commune de Beemster. Classé aux Monuments historiques de la Province de Hollande du Nord « Provinciaal Monument Noord-Holland » et au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Secteur de Ouderkerk

Fort in den Botshol (1895-1896), dénommé également Fort in de Botsheol ou Fort in de Waver-Botshol. Initialement un ouvrage en terre, commune de De Ronde Venen. Classé aux monuments historiques « Rijksmonument » et au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Fort bij Nigtevecht (1894-1895). Construit sur l’emplacement d’un ouvrage en terre érigé en 1888-1890, renforcé en 1903-1904 par des casemates à l’épreuve des bombes. Commune De Runde Venen. Classé aux monuments historiques « Rijksmonument » et au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Secteur de Sloten

Fort bij de Liebrug (1894-1895). Dénomé également Fort aan de Liebrug, Brinks’s-Gerlach, Fort Brink’s/ING. GTC. Haarlemmerliede, surnommé Fort Knox. Construit sur le site d’un ancien poste de la Ligne de la Hollande du Nord dénommé Posten van Krayenhoff en 1789, transformé en ouvrage en terre en 1886, et en ouvrage de défense en 1894-1895. Renforcé en 1899-1900 avec des casemates à l’épreuve des bombes. Classé aux Monuments historiques de la Province de Hollande du Nord « Provinciaal Monument Noord-Holland » et au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

Secteur de Zaandam

Fort aan Den Ham ou Fort Den Ham (1894-1898), modernisé 1900-1903.

Fort aan de St. Aagtendijk (1894-1895), dénommé également Fort Beverwijk, Fort aan de Sint Aagtendijk, Fort Aagtendijk, et pendant l’occupation allemande 1940-1944 Munitionslager Monika ou Munitionsverteilungstelle Monika. Renforcé en 1897-1899 par des casemates à l’épreuve des bombes. Commune de Bewerwijk. Classé aux Monuments historiques de la Province de Hollande du Nord « Provinciaal Monument Noord-Holland » et au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Fort bij Spijkerboor (1894-1896), construit sur l’emplacement d’un ouvrage en terre de 1886-1887, renforcé en 1910-1913 par des casemates à l’épreuve des bombes et en 1911 installation d’une coupole d’artillerie jumelée Krupp pour 2 canons de 10,5 cm, unique exemplaire en Europe. Commune de Beemster. Classé aux Monuments historiques de la Province de Hollande du Nord « Provinciaal Monument Noord-Holland » et au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

 

Expériences, innovations et progrès de la fortification et de l’artillerie de siège et de forteresse

 

 

Allemagne

1895 : installation de l’école de construction de forteresses à Berlin, suivi en 1902 de l’école des Wallmeister de Strasbourg.

Source : Matuschka, Edgar Graf von : Organisationsgeschichte des Heeres 1890 bis 1918 in : Deutsche Militärgeschichtlichen Forschungsamt, volume III, paragraphe V, München 1983, p. 213.

1895 : mise au point de l’acier au chrome-nickel pour les cuirassements. La prochaine étape de l’évolution des cuirassements est marquée par la mise au point en 1895, de l’acier chrome-nickel, patenté mondialement, alliage qui était 1,4 fois plus résistant que les anciens cuirassements. Cet acier n’était pas seulement utilisé pour les fortifications terrestres, mais également mondialement pour les cuirassements des bateaux de guerre. A partir de là, la seule règle valable était à quel calibre le cuirassement était sensé de résister. Pour les avants-cuirasses, on a continué d’utiliser la fonte dure. Mais également le développement des projectiles ne restait pas figé. Les projectiles ont été munis par soudure de couvercles de pointe, en acier au nickel, c’est ainsi qu’il devenait possible de transpercer de tels cuirassements avec des calibres de 30,5 cm à 40 cm, grâce aux fusées à retard qui déclenchaient la détonation après que l’obus transperce le cuirassement.

Source : S0083 : Dumsky, Walter : Die deutschen Festungen von 1871 bis 1914 : Strategische Bedeutung und technische Entwicklung, Verlag Peter Lang, Frankfurt am Main, Bern, New York, Paris,1987.

1895 : les affûts cuirassés ont reçu dans les années 90, leur dernière amélioration décisive par la société Gruson : l’introduction de la colonne de pivot en deux parties, dont la partie inférieure était destinée au levage et à la rotation de la coupole, tandis que la partie supérieure permettait d’obtenir un mouvement de bascule, ce qui permettait d’éviter un blocage de la coupole au cas ou elle serait touchée par des projectiles.

Source : S0083 : Dumsky, Walter : Die deutschen Festungen von 1871 bis 1914 : Strategische Bedeutung und technische Entwicklung, Verlag Peter Lang, Frankfurt am Main, Bern, New York, Paris,1987.

 

 

Abandon, désarmement, déclassement, arasement des ouvrages

 

 

Allemagne

1895 : déclassement de la place forte de Rastatt.

Source : S0422 : Revue militaire des armées étrangères, 47e volume, janvier-juin 1895 et 48e volume, juillet-décembre 1895 ; L. Baudoin, imprimeurs-éditeurs, Paris.

1895 : délassement de la place forte de Torgau.

Source : S0422 : T 48, juillet-décembre 1895.

1895 : déclassement de la place forte de Sarrelouis.

Source : S0422 : T 48, juillet-décembre 1895.

1895 : démantèlement partiel de la place forte de Coblence : suppression du mur d’enceinte et de certains forts.

Source : S0422 : T 48, juillet-décembre 1895.

 

 

Chroniques de l’année 1895

 

1895 divers

 

France : constitution de la Confédération Générale du travail (CGT). 

En 1895, constitution de la Confédération Générale du Travail, « C.G.T. ».

Source : S1070 : Auteurs divers : La Première Guerre mondiale 1914-1918 ; Sur le front, à l’arrière, chronologie ; livre réalisé à partir de la collection de fascicules La Grande Guerre, parus de 1996 à 1997, éditions Marshall Cavendish, 2001.

 

France, colonies : Madagascar entre dans l’empire colonial français.  

Madagascar entre dans l’empire colonial français.

Source : S1070.

 

Samedi 16 janvier 1895

 

France : démission du Président de la République.

Le Président de la République Casimir-Périer démissionne le 16 janvier 1895.

Source : S0131 : Riegert, Henry : Le journal historique de l’Alsace, tome 5 : 1848-1913 ; Edition Alsace, Mulhouse,1982.

 

Dimanche 17 janvier 1895

 

France, politique : élection d’un nouveau Président de la République.

Le 17 janvier 1895, l’Assemblée nationale élit un nouveau Président de la République française. Il s’agit de Félix Faure.

Source : S0131.

 

Février 1895

 

France, Madagascar : expédition militaire française.

En février 1895, une expédition militaire française à Madagascar est ravagée par les fièvres tropicales.

Source : S0131.

 

Allemagne, Spandau : exercice de forteresse.

Les armes spéciales ont aussi leurs manœuvres d’hiver : le 8 février 1895, le 3e régiment de chemins de fer exécute près de Klausdorf, un exercice de pose de voie par un froid particulièrement rigoureux, et laisse au chantier, pour la nuit, un détachement de 40 hommes avec un officier campés sous la tente-abri.

Quelques jours plus tard le bataillon des pionniers de la garde et le régiment de grenadiers de la garde n°3 sont « alarmés » pour simuler un coup de main nocturne sur la citadelle de Spandau, dont les fossés sont gelés. « Au signal donné, les pionniers suivis de près par l’infanterie descendent à l’aide d’échelles le long de la contrescarpe dans le fossé recouvert d’une épaisse couche de glace et de neige. Le fossé est vivement franchi sous le feu des défenseurs, malgré les faisceaux lumineux des projecteurs électriques qui dévoilent le mouvement de l’assaillant ; puis les échelles portées chacune par trois hommes se dressent contre l’escarpe, le pied maintenu par deux soldats, tandis qu’un troisième, gravissant rapidement les échelons, fixe le sommet à la crête au moyen de cordes et de crampons. Cette opération achevée, les fantassins, le fusil en bandoulière, s’élancent sur les échelles pour franchir le rempart. La manœuvre, arrêtée à ce moment, a montré aux troupes le parti d’un assiégeant audacieux peut tirer des circonstances ».

Source : S0422 : Revue militaire des armées étrangères, 47e volume, janvier-juin 1895 et 48e volume, juillet-décembre 1895 ; L. Baudoin, imprimeurs-éditeurs, Paris.

 

Avril 1895

 

Allemagne, fortifications : décisions diverses concernant les places fortes.

La revue militaire de l’étranger de 1895 nous livre ces informations : « Budget extraordinaire, dépenses sur ressources spéciales 1895-96, pour les fortifications allemandes : une dernière annuité de 5 000 000 francs pour terminer les travaux dans le courant de l’exercice, sur les 32 860 000 francs du programme d’armement des nouvelles fortifications ; 37 675 000 francs d’augmentation des besoins pour les nouvelles fortifications ; déclassement des petites places de Rastatt, Torgau et Sarrelouis ; suppression du mur d’enceinte et de certains forts de Koblenz. Un emprunt de 53 millions de francs couvrira en partie les dépenses de prévues (54 576 221 francs) par les budgets extraordinaires de la guerre, de la marine et de l’administration des chemins de fer ».

Source : S0422, T48, juillet-décembre 1895.

 

Mai 1895

 

Danemark : Budget pour l’année 1895-96.

Le budget ordinaire de l’armée danoise pour l’exercice 1895-96 a été voté au mois de mai 1895. Il s’élève à 10 222 727 couronnes (1 couronne = 1,39 francs). Les crédits pour la construction de batteries de côtes en Seeland et en Fionie, refusés par le Parlement en 1894, n’ont pas figuré, cette année, au projet de budget, et le Gouvernement semble y avoir provisoirement renoncé. Les fortifications de Copenhague sont achevées, et les dépenses prévues à cet effet n’ont pour but que de compléter leur armement.

Source : S0131 : Riegert, Henry : Le journal historique de l’Alsace, tome 5 : 1848-1913 ; Edition Alsace, Mulhouse,1982.

 

Juillet 1895

 

Allemagne : fortifications de Mutzig.

Lancement de la construction du 3e fort d’arrêt allemand : le fort Ouest à Mutzig, sur le Blotten.

Source : S0196.

 

Mercredi 10 juillet 1895

 

Autriche : Expériences de tir contre les ballons captifs.

L’augmentation de la portée des armes, qui oblige souvent à entamer la lutte à des distances considérables, et l’adoption du principe de tir indirect ont conduit à la création d’observatoires élevés, transportables, d’où l’on peut découvrir les troupes, les batteries et les travaux de l’adversaire. De là l’introduction du ballon captif dans le matériel des armées de toutes els grandes puissances européennes.

Le 10 juillet 1895, au polygone de Steinfeld (à 60 km de vienne), ont eut lieu des essais de tir d’artillerie contre un ballon. Conclusion : le ballon n’a qu’un ennemi : le canon.

Source : S0422 : Revue militaire des armées étrangères, T 48, juillet-décembre 1895 ; L. Baudoin, imprimeurs-éditeurs, Paris.

 

Septembre 1895

 

France, colonies : début des opérations à Madagascar.

Les opérations militaires à Madagascar commencent en septembre 1895.

Source : S0131 : Riegert, Henry : Le journal historique de l’Alsace, tome 5 : 1848-1913 ; Edition Alsace, Mulhouse,1982.

 

Autriche : budget 1895 au profit des fortifications.

Un crédit de 4 200 000 francs a été voté sous la rubrique « Fortifications ». Bien que présentant une augmentation de plus de 12 500 000 francs par rapport au budget de 1895, le budget de 1896 ne prévoit aucune création nouvelle d’un haut intérêt. Cette augmentation n’est que la conséquence naturelle de mesure de renforcement d’effectifs déjà adoptées les années précédentes et dont le gouvernement autrichien poursuit progressivement la réalisation.

Source : S1230 : Marchand, A., inspecteur général à la compagnie des chemins de fer de l'Est : Plans de concentrations de 1870 à 1914 ; Berger-Levrault, Editeurs, Paris, 1926.

 

Octobre 1895

 

Allemagne, Alsace-Lorraine : manœuvres d’automne 1895.

La revue militaire de l’étranger nous informe : Les manœuvres d’automne proprement dites des XIVe, XVe et XVIe corps d’armée en 1895 se sont effectuées simultanément dans les trois régions distinctes du territoire alsacien-lorrain. … En 1894, l’intérêt des manœuvres du XVe corps s’était porté sur les opérations en pays de montagnes ; la 30e division avait manœuvré au pied des Vosges entre Ingwiller et Wasselone, la 31e entre Reichshoffen et Wissembourg ; en outre, des manœuvres de siège avaient lieu au fort Schwarzhof, sous Strasbourg.

Source : Revue militaire de l’étranger n°817, 1895, p. 491-492.

 

Allemagne, Strasbourg fortifications : manœuvres de siège au Fort Schwarzhoff.

La revue militaire de l’étranger nous informe que des manœuvres de siège ont eu lieu en 1894 au Fort Schwarzhoff, à Strasbourg.

Source : Revue militaire de l’étranger n°817, 1895, p. 491-492.

 

Mardi 1er octobre 1895

 

France, colonies : à Madagascar, investissement de la capitale.

A Madagascar des troupes fraîches investissent la capitale Tananarive. La reine Ranavalo accepte le protectorat français.

Source : S0131.

 

Décembre 1895

 

France, colonies : un résident général français est nommé à Madagascar.

En décembre 1895, un résident général français est nommé à Madagascar.

Source : S0131.