Chroniques des années 1840 – 1844

 
 

Dernière mise à jour : 02 / 05 / 2022

 

Auteur de la page : MJR

 

Fortifications : ouvrages en cours de construction ou de modernisation

 

 

Allemagne

 

 

(Sous le terme générique Allemagne, il s’agit de tous les états allemands du futur empire).

Cette rubrique concerne les fortifications allemandes en cours de construction ou de modernisation, en tenant compte des frontières de l’année en cours.

Après la chute de Napoléon, les Etats allemands renforcent sensiblement leurs frontières à l’ouest puis au sud, avec ouvrages de fortification qui s’inspirent des théories émises par les ingénieurs français Montalembert et Carnot. On abandonne les fortifications bastionnées pour se lancer dans la fortification polygonale. Ce nouveau style est appelé fortification néoprussienne. On commence à construire des ceintures d’ouvrages détachés, certes encore assez proches du noyau urbain, et dont la dimension de certains ouvrages est encore assez imposante.

 

Allemagne Front Nord Côtes de la Mer du Nord et de la Baltique

 

Embouchure de la Geste

 

Ouvrage en cours de construction :

 

Fort Wilhelm (1833-1877) tour en forme de demi-cercle « Halbrunde Turmfort », entre l’embouchure de la Geeste et Bremerhaven.

Source : S2938.

 

Allemagne Front Est

 

Place forte de Posen actuel Poznan

 

Ouvrage en cours de construction :

 

Rive gauche de la Warta - Enceinte urbaine

 

Fort Winiary (1828-1842) Forto Winiary, ouvrage avancé de l’enceinte urbaine, comprend 5 bastions et un réduit de gorge. En 1828 construction des deux écluses du fort ; 1828-1834 construction de la redoute du fort ; 1832-1842 construction de l’enceinte urbaine du fort.

 

Allemagne front Ouest

 

Place forte de Köln – Cologne

 

Ceinture de fortification intérieure

 

Rive gauche du Rhin

 

Fort III (1843-1847) Bonner Wall 108-110, Köln, construit d’après un projet de Heinrich Ferdinant Schubert avec des modifications de Ernst Ludwig von Aster et Carl Ferdinand Busse. 1860 : capacité 178 soldats. 1882-1885 : réaménagé en prison de forteresse « Festungsgefängniss ». 1960 : arasé. Etat : plus aucune trace visible.

Source : S2145.

 

Allemagne Front Sud

 

Place forte d’Ulm

 

Ouvrage en cours de construction :

 

Werk I – Obere Donaubastion (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, rempart avec plate-formes d’artillerie, avec réduit.

 

Werk II – Courtine mit dem Ehinger Tor (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, rempart, ravelin, caponnière et porte.

 

Werk III – Ravelin beim Ehinger Tor (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, ravelin.

 

Werk IV – Mittelbastion (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

 

Werk V – Blaueflêche (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, flêche.

 

Werk VI – Courtine zum Blauberer Tor (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

 

Werk VII – Ravelin vor dem Blauberer Tor (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, ravelin.

 

Werk VIII – Courtine zum Kienlesberg (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

 

Werk IX – Contregarde am Kienlesberg (1843-1852), ouvrage de l’enceinte urbaine, contregarde.

 

Werk X – Kienlesbergbastion (1843-1852), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

 

Werk XI – Anschlusslinie zur Wilhelmsburg (1843-1852), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

 

Werk XII – Wilhelmsburg (18 octobre 1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, citadelle.

 

Werk XIII à XVII – Wilhelmsfeste (1842-1857), ensemble de 5 ouvrages de l’enceinte urbaine.

 

Werk XIII – Anschlusslinie zur linken Redoute (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

 

Werk XIV – Linke Redoute (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, redoute.

 

Werk XV – Courtine zwischen den Redouten (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

 

Werk XVI – Rechte Redoute (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, redoute.

 

Werk XVII – Anchlusslinie zur Wilhelmsburg (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

 

Werk XVIII – Anchlusslinie zum Oberen Gaisenberg (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

 

Werk XIX – Oberen Gaisenbergbastion (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

 

Werk XX – Courtine zum unteren Gaisenberg (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

 

Werk XXI – Untere Gaisenbergbastion (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

 

Werk XXVIII – Obere Donauturm (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine.

 

Halbbsation 1 mit dem Donauanchluss und Augsburger Tor (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine, demi-bastion courtine et porte.

 

Courtine mit Caponniere 2 (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine et caponnière.

 

Bastion 3 (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

 

Courtine mit Caponniere 4 und Mittleren Durchfahrt (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine.

 

Bastion 5 und Kriegsspital (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine.

 

Courtine mit Caponniere 6 (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine.

 

Bastion 7 (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine.

 

Courtine mit Caponniere 8 (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine.

 

Halbbastion 9 mit Donauanschluss & Memminger Tor (1844-1850), ouvrage de l’enceinte urbaine.

Sources : S2551. S2830.

 

France

 

Cette rubrique concerne les fortifications françaises en cours de construction ou de modernisation, conformément aux frontières de l’année en cours.

 

France Front Ouest Côtes de la Mer du Nord Manche et de l’Atlantique

 

 

Place forte de Dunkerque

 

Modernisation en cours :

 

Fort du Risban (1346 environ), ouvrage assiégé par les Anglais. 1405 : les Anglais érige la tour principale appelée Tour Lancastre. Henri VIII créé une courtine avec casernements. L’ouvrage devient français puis Espagnol. Vauban faute de crédit n’apporte qu’un minimum d’améliorations. 1799 : Explosion du dépôt de poudre occasionne de sérieux dégâts. 1842 : Un demi-bastion est accolé pour protéger une nouvelle écluse. 1908 : déclassement du fort. Etat : occupé par un club nautique.

Source : S2757.

 

Place forte de Brest

 

Ouvrage en cours de construction ou de modernisation :

 

Batterie de Cornouaille (1684-1696) fort de Cornouaille ou batterie basse de Cornouailles, commune de Roscanvel, presqu’île de Crozon, place forte de Brest. Batterie de défense, puis batterie lance-torpilles, qui défend l’entrée du goulet de Brest avec le fort Mengant situé de l’autre côté du goulet, exposant ainsi les navires à un redoutable tir croisé. Architecte initial : Vauban. Ouvrage installé sur une plateforme elliptique d’environ 250 m de long, adossée à la base de la falaise. Elle est bordée par un large parapet de pierre type bastion, escarpe et glacis, percé de 36 embrasures pour les pièces d’artillerie. Faute de financement stable, le chantier s’étend jusqu’en 1696. Le projet prévoyait l’installation d’une batterie haute, qui n’a pas été réalisé. Armement initial : 20 canons de 24 livres et 10 canons de 36 livres. A subie de nombreuses modifications. 1813 : ajout d’une tour modèle 1811, construite en haut de la falaise, capacité 60 hommes, en tant que poste d’observation et de protection contre un assaut terrestre. 1840-1870 : les embrasures sont comblées, les canons sont remplacés par un projecteur et des pièces à tir rapide de plus petit calibre. 1888 : creusement d’une cavité sous la falaise avec deux embrasures pour installer une batterie de rupture de très gros calibre : 2 canons de 32 cm modèle 1870-1884. Percement de deux cheminés pour l’évacuation de gaz. Installation d’un escalier sur le flanc nord, creusement de salles dans la falaise. 1942-1944 : troupes allemandes installent sur le haut de la falaise une batterie antiaérienne de Flak composée de 6 pièces de 105 mm. 21/07/2009 : batterie cédée par le ministère de la défense au Conservatoire du littoral. 25/04/2013 : arrêté de classement aux monuments historiques. Etat : abandonnée. Propriétaire : Conservatoire de l’espace littoral et des rivages. Etat : les infrastructures du dessus de la falaise détruite à la suite des bombardements de la Seconde guerre mondiale à l’exception des fortifications historiques de Vauban.

Source : S1000. S3550.

 

Place forte de Royan

 

Ouvrage en cours de construction :

 

Fort du Chay (1812-1858) souvent appélé Fort de Royan, équipé d’un corps de garde Mle 1846. 1914 : armement 6 x 95 mm, 2 x 19 cm Mle 1878, 4 x 27 cm Mle 1870 M, 4 x 24 cm Mle 1876 sur affût GPC.

 

France Front Nord-Est

 

Place forte de Belfort

 

Ouvrage en cours de construction ou de modernisation :

 

Citadelle (Début XIIIe S.1637-1648 – 1687-1689), à Belfort, d’abord château féodal construit par les comtes de Montbéliard, 1637-1689 transformé par Gaspard de Champagne, comte de Suze, puis de 1687-1689 la citadelle complètement remaniée et la ville agrandie est réorganisée par Vauban. 1813-1814 : siège de la place forte. 1815 : siège de la place forte. 1817-1840 : remaniement de la place selon les plans de Haxo et le château est complètement transformé. 03/11/1870-02/1871 : siège de la place forte.

Source : S1000. S2045.

 

Enceinte urbaine de Belfort (1687-1689) à Belfort. L’enceinte et la citadelle sont complètement remaniée d’après les plans de Vauban. 1817-1840 : remaniement de la place forte par Haxo. 03/11/1870-02/1871 : siège de la place forte.

Source : S1000. S2045.

 

Fort de la Justice (1826 ?, 1825-1842) à Belfort au NE de la Citadelle, fort bationné de forme triangulaire. Mission : interdire les routes de Bâle et de Strasbourg et couvrir le côté Est, un quadrilatère appelé camp retranché du Vallon prévu pour abrité 100 000 hommes. Il est relié à la citadelle et au fort de la Miotte par des fossés et des murailles. Etat : non visitable hormis le tour des remparts.

Source : S1000. S2045.

 

Place forte de Langres

 

Ouvrage en cours de construction :

 

Citadelle de Langres (1842-1850) derniere fortification bastionnée construite en France (8 bastions).

 

Trouée de Belfort – Môle défensif du Lomont – Rideau du Jura

 

Fort des Rousses (1843-1862) sur le rideau du Jura, place des Rousses. Vaste fort bastionné. 1874 : armement comportant 115 pièces et 3 500 hommes. 1879-1885 : construction de 2 magasins caverne, 4 abris sous roc, 1 casernement souterrain pour 1 100 hommes et 2 lignes de traverses-abris. 1885 : armement comprenant 80 pièces et une garnison de 1 688 hommes. 1899 : m’ouvrage est classé en 3e catégorie, garnison maximum 50 hommes. 1985 : baptisé fort Henry Martin. Etat actuel : sert au stockage et à l’affinement du fromage de Comté et est partiellement ouvert au public.

Source : S2757.

 

Place forte de Salin-les-Bains (Jura)

 

Construction et modernisation en cours :

 

Fort Belin (vers 1676). 1815 en ruines. En 1844 construction d’une caserne. En 1846 construction d’un corps de garde de contrescarpe.

 

Place forte de Besançon

 

Ouvrages en cours de construction :

 

Le Fort du Grand Chaudanne - Forts de Chadanne (1837-1842 ou 1841-1845) Fort Baudran. Erigé à la place d’une lunette, grand polygone à cinq bastions.

 

Le Fort du Petit Chaudanne - Forts de Chaudanne (fin du Second Empire). Annexe du Grand Chaudanne, qu’il renforce côté Nord-Ouest.

 

Place forte de Lyon

 

Construction de 17 forts et ouvrages proches de l’enceinte urbaine à partir de 1831.

 

Ouvrages en cours de construction :

 

Fort de la Duchère (1844-1851).

 

Fort de Loyasse (1838-1840).

 

Fort de Sainte-Foy (1842-1848).

 

Fort de Sainte Irenée (1831-1841).

 

Fort de la Vitriolerie (1843-1846).

 

Lunette des Charpennes (1842).

 

Redoute de la Part Dieu (1844).

Sources : S1000. S3550.

 

France Front Sud Côtes de la Méditérannée

 

Place forte de Toulon

Ouvrages en cours de construction ou de modernisation :

Batterie Basse du Cap Brun (1695), modernisée 1841 puis 1847, avec corps de garde crénelé modèle 1846 n°1.

 

Caserne du Pas de la Masque (1843-1846) centre de la crête du Mont Faron près de Toulon, désigné « Centrale » ou encore « du centre ». Une des premières créations du capitaine Raymond Adolphe Séré de Rivières. Caserne défensive à deux niveaux.

Sources : S1000. S3550.

 

Place forte de Port Vendres

 

Ouvrage en cours de construction :

 

Redoute Dugommier (1842) également dénommé Fort du Palatte ou Fort du Rocher, petit ouvrage pentagonal avec cassernement et tour de guet. Déclassée par la loi du 24 juin 1907.

Sources : S1000. S3550.

 

Pays-Bas

 

Cette rubrique concerne les fortifications néerlandaises en cours de construction ou de modernisation, conformément aux frontières de l’année en cours.

 

Place forte de Muiden – Vesting Muiden

 

Ouvrage en cours de construction ou de modernisation :

 

Muiderslot – Château de Muiden (1285, détruit 1296, reconstruit 1373). Modernisé avec des remparts des demi-bastions par Adrian Anthoniz et une digue maritime, en 1741 extension des bastions, transformé en arsenal, en 1840-1860 transformé en réduit à l’épreuve des bombes et en 1873 construction de casernes avec remises à l’épreuve des bombes et une batterie de flanquement casematée. En 1955 les deux casernes sont arasées.

Sources : S1000. S3550.

 

Position de Honswijk

 

Ouvrage en cours de construction ou de modernisation :

 

Fort bij Honswijk (1842-1848, 1878-1881). Ouvrage en terre à 4 bastions pour couvrir la grande écluse d’inondation, puis muni d’une porte à l’épreuve des bombes en 1848. En 1878-1881 transformé en fort à fossé plein d’eau avec des locaux à l’épreuve des bombes, d’une galerie de contrescarpe, première tour-fort aux Pays-Bas, diamètre 43,3 m. Modernisé en 1881-1885 à la suite de la crise des explosifs brisants, la hauteur de la grande tour d’artillerie est réduite d’un étage, installation d’un local de garde et d’une poterne d’accès, avec des magasins, couvert par une dalle de béton. Armement 1880 : 15 canons 15 cm long, 12 canons de 12 cm long, 12 canons de 12 cm courts, 16 obusiers de 15 cm ; Equipage 323 hommes, 18 sous-officiers et 6 officiers. Classé aux monuments historiques « Rijksmonument » et est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Sources : S1000. S3550.

 

Chroniques des années 1840 - 1844

 

1840

 

Autriche-Hongrie : la flotte participe à la guerre turco-égyptienne.

En 1840, pendant la guerre turco-egyptienne, des navires de la flotet austro-hongroise participent au bombardement de Saïda actuellement en Algérie et de Saint-Jean-d’Acre, actuellement en Israël. La ville de Saïda est enlevée d’assaut par un détachement de marins, commandé par le jeune archiduc Frédéric. Saint-Jean-d’Acre est également enlevée par un coup de main des marins austro-hongrois.

Source : S1000. S1438.

 

France, Alsace : lignes de voies ferrées de Strasbourg à Bâle.

Une 2e compagnie privée s’est formée et avait obtenue, en vertu de la loi di 6 mars 1838, une concession pour la construction et l’exploitation de la ligne de Strasbourg à Bâle. Quelques tronçons de cette ligne, de Benfeld à Colmar et de Mulhouse à Saint-Louis et à la frontière suisse ont été livrés à l’exploitation en 1840.

Source : S0422.

 

1841

 

Dimanche 15 août 1841

 

France, Strasbourg place forte : ligne de voies ferrées de Strasbourg à Bâle.

La presque totalité de la ligne de voies ferrées de Strasbourg à Bâle, c’est-à-dire à partir de Koenigshoffen un faubourg de Strasbourg, jusqu’à à Saint-Louis, a été livrée à l’exploitation le 15 août 1841.

Source : S0422.

 

1842

 

France, Strasbourg place forte : début de construction de la ligne de voies ferrées de Paris à Strasbourg.

La construction de la ligne de Paris à Strasbourg est commencée, au frais de l’Etat, en 1842.

Source : S0422.

 

1843

 

France, Strasbourg garnison : construction de la caserne Baratier.

A Strasbourg, la caserne Batartier est construite entre 1780 et 1784. Elle est agrandie entre 1843 et 1855.

Source : S0162.

 

1844

 

Jeudi 13 juin 1844

 

France, Strasbourg place forte : ligne de voies ferrées de Strasbourg à Bâle.

Le 13 juin 1844, la ligne de Strasbourg (gare extérieure des fortifications) à Bâle est achevée.

Source : S0422.

 

Sources

 

 

S0162

Andlauer, Albert : Strasbourg et ses casernes en cartes ; collection Erhart Robert et Albert Andlauer, autoédition tirée à 6 exemplaires, 1987.

 

S0422

Revue militaire de l’étranger, 47e volume, janvier-juin 1895 et 48e volume, juillet-décembre 1895.

 

S1000

Informations, documents et illustrations provenant de divers sites Internet.

 

S1438

Sokol, H., commandant : La Marine austro-hongroise dans la guerre 1914-1918, traduit de l’allemand par le capitaine de corvette R. Jouane, Editions Payot, Pris, 1933.

 

S2045

Oberlé Raymond : Alsace 1870 : l’année terrible ; Bataille d’Alsace tome 3, éditions G4J, 2000.

 

S2145

Festungsstadt Köln, das Bollwerk im westen, Herrmann-Joseph Emons Verlag, 2010.

 

S2551

Burger, Matthias : Bundesfestung Ulm, Ein Führer durch die Festungsanlagen, autoédition Föderkreis Bundesfestung Ulm e.V., 2010.

 

S2757

Frijns Marco, Malchair Luc, Moulin Jean-Jacques, Puelinckx Jean : Index de la fortification française 1874-1914, autoédition, 2008.

 

S2830

Burger, Matthias : Die Bundesfestung Ulm, Deutschland grösste Festungsensemble ; autoédition Föderkreis Bundesfestung Ulm e.V., 2006.

 

S2938

Gosch, Frank : Festungsbau an Nordsee und Ostsee ; Die Geschichte der Deutschen Küstenbefestigung bis 1918, Mittler & Sohn, Hamburg, Berlin, Bonn, 2003.

 

S3550

Site Internet Wikipedia. Documents, illustrations et textes divers provenant de ce site.

 

S3551

Site Internet Wikimapia Strasbourg. Documents, illustrations et textes divers provenant de ce site.

 

S3552

Site Géoportail, Institut National de Géographie (I.G.N.). Cartes, photographies aériennes et documents divers téléchargé sur ce site.

 

Archives & Bibliothèques

 

AVES = Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg.

AD-67 = Archives départementales du Bas-Rhin ; Strasbourg.

BCGS = Bibliothèque du cercle de garnison de Strasbourg (fermée, ouvrages seront transférés).

BNF = Bibliothèque Nationale de France

BNUS = Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg

BMS = Bibliothèques Municipales de Strasbourg.

BA = Bundesarchiv (archives fédérales allemandes)

BA-MA = Bundesarchiv Abteilung Militärarchiv, Freiburg

GSTaPK = Geheimes Staatsarchive Preussischer Kulturbesitz, Berlin.

GLAKa = Generallandessarchiv Karlsruhe

BA-St = Bundesarchiv, Stuttgart.

SHD = Service Historique de la Défense, Vincennes.

 

Archives personnelles, collections, dessins, photographies, relevés sur le terrain, de sources privées

 

MJR = Richard