Chroniques 0500 – 1199

 
 
 

Dernière mise à jour : 01 / 06 / 2022

 

Auteur de la page : MJR

 

 

Fortifications en cours de construction

 

Allemagne

 

Fortifications construites à l’époque qui sont actuellement sur le territoire allemand.

 

Place forte de Cologne – Köln

 

Köln, ancienne enceinte urbaine (12e S.), construction initiale en maçonnerie. 1180-1260 : construction de portes fortifiées « Torburgen » en maçonnerie, et aménagement de fossés à l’extérieur. 1386 : aménagement d’un deuxième fossé. Milieu du 15e S. : modernisations et renforcements de l’enceinte. 1632-1693 : aménagement de bastions devant les portes et l’enceinte. 1816-1819 : installation de la tour à batteries « Batterieturm » au N du Bayenturm. 1821-1825 : construction du mur d’enceinte le long du Rhin. 1816-1854 : Agrandissement et modification des fortifications du Moyen Age. 1850-1860 : arasement du mur d’enceinte le long du Rhin. 1883-1885 : arasement de la section centrale. 1886 : arasement de la partie sud et nord de l’enceinte urbaine. Années 1880 : aménagement de la Ringstrasse sur les bastions de la Neustadt. Etat : reste des fortifications du Moyen Age côté terre : Bottmühle, Severinstor, Ulrepforte, un morceau d’enceinte sur le Sachsenring, Hahnentor, un morceau d’enceinte sur le Hansaring et Eigelssteintor.

 

France

 

Fortifications construites à l’époque qui sont actuellement sur le territoire français.

 

Alsace

 

Place forte de Wissembourg (Fin du XIe siècle).

Monastère de Wissembourg fondé en 631 qui adopte la règle bénédictine au VIIIe siècle. XIe siècle : La ville est entourée de remparts et protégée par quatre châteaux à l’extérieur de la ville : le château Saint-Paul, le château Saint-Remy, le château de Saint-Germain et le château de Saint-Pantélon. La ville est mentionnée en 1179. Après 1251, la ville est entourée de remparts de pierre. 1311 : Agrandissement de l’enceinte fortifiée en engloban le faubourg du Bannacker à l’est. Vers le XVe siècle : La porte de Saint-Paul est murée. 1410 : Agrandissement de l’enceinte fortifiée en integrant le faubourg du Bruch à l’ouest. 1518 : La ville se libère complètement de la tutelle du monastère. A l’issue la ville compte quatre enceintes fortifiées : L’abbaye dont il subsiste une tour carrée du XIVe siècle, le noyau urbain, le Bannacker (aujourd’hui disparue) et le Bruch, flanquée par quatre tourelles demi-rondes, et la porte ouest flanquée par deux tours, dénommée Hausgenossenturm avec un plan en fer à cheval, avec deux étages, avec frises de faux mâchicoulis et adaptée aux armes à feu au XVIe siècle. XVIIIe siècle : Important remaniement de l’enceinte urbaine primitive : le front sud perd sa porte mais conserve sa courtine au couronnement percé de fentes de tirs pour fusils ; A partir de 1747 : le front nord est complètement entaluté, mais la courtine est conservée, et l’angle NE présente une tour carrée du XIVe siècle percée d’archères et précédée par un bastion d’artillerie du XVIe siècle. 8 juillet 1933 : Anciennes fortifications inscrites aux monument historiques.

 

Château Saint-Paul (fin du XIe – XIIIe siècle), au NO de Wissembourg. Comprend un donjon à plan carré du XIIIe siècle. Etat actuel : il subsiste la tour.

 

Château de Saint-Germain (fin du XIe – XIIIe siècle environ), à Wissembourg. Etat actuel : A complètement disparu.

 

Château de Saint-Pantélon (fin du XIe – XIIIe siècle environ), à Wissembourg. Etat actuel : A complètement disparu.

 

Lembach

 

Château du Fleckenstein (estimé au 12e Siècle, cité pour la 1ère fois en 1129). Initialement les premiers bâtiments installés semi-troglodytes sur la crête du rocher étaient en bois. Fin du moyen age ou du XVIe siècle : construction de la plupart des maçonneries qui subsistent. XVe siècle : porte-tour et les braies de la basse-cour. XVIe siècle remaniement de la porte-tour ; deux tours d’artillerie. 1407 et 1441 : campagnes de restauration. 1680 environ : le château est détruit par les troupes françaises.

 

Chroniques

 

VIe siècle

 

 

500

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 481 à 511 : Clovis Ier.

 

511

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 511 à 533 : Thierri Ier.

 

533

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 533 à 547 ou 548 : Thibert Ier.

 

547

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 547 ou 548 à 555 : Theudebald.

 

555

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronomogie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 555 à 561 : Clotaire Ier.

 

561

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 561 à 575 : Sigebert Ier.

 

575

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 575 à 595 : Hildebert II.

 

595

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 595 à 612 : Thiber II.

 

VIIe siècle

 

601 environ

 

Strasbourg : fondation des églises Saint-Thomas, Saint-Pierre-le-Jeune et Sainte-Aurélie.

Les premiers statuts municipaux, alors négociés entre l’évêque et la bourgeoisie (1147 et 1214) laissent entrevoir l’organisation “spatiale” de Strasbourg telle qu’elle pouvait l’être depuis un siècle : une cité bipolaire. D’un côté il y a l’Altstadt, ou l’ancien castrum avec ses murs ; de l’autre c’est la Neustadt, vaste ensemble de noyaux d’habitat plutôt regroupés autour des églises fondées depuis le 7e siècle (Saint-Thomas ; Saint-Pierre-le-Jeune ; Sainte-Aurelie, etc.) que séparent encore des secteurs quasi-déserts et sans aucune protection militaire. Inévitablement la pression d’événements extérieurs, jointe à la nécessité de protéger l’activité économique de ces nouveaux quartiers dont la population ne cesse de croître, amènent l’évêque puis les autorités municipales à étendre le réseau fortifié.

 

612

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 612 à 613 : Thierri II.

 

613

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 613 à 613 : Sigebert II.

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 613 à 623 : Clotaire II.

 

623

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 623 à 629 : Dagobert Ier.

 

633

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 633 à 656 : Sigebert III.

 

656

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 656 - 660/661 à 676/679 : Dagobert II.

 

660

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 660/661 à 662 : Childebert l’Adopté.

 

661

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 661/662 à 662 : Clotaire III.

 

662

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 662 à 675 : Childeric II.

 

675

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 675 à 675/676 : Clovis.

 

679

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 679 à 690/691 : Thierri III.

 

690

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 690 à 694 : Clovis.

 

694

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 694 à 711 : Childebert III.

 

VIIIe siècle

 

 

711

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 711 à 715/716 : Dagobert III.

Source : S1048, p. 10.

 

715

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 715 à 715/716 : Childeric II.

Source : S1048, p. 10.

 

718

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 718 à 719 : Clotaire IV.

Source : S1048, p. 11.

 

721

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 721 à 737 : Thierri IV.

 

722

 

Strasbourg : premier agrandissement de l’enceinte urbaine.

Les historiens ont tendance à placer un 1er agrandissement vers 722. Mais d’après les fouilles, l’hypothèse d’agrandissement est plus tardive, vers 1080 – 1100. Une charte de 1143 mentionne la porte face à Saint Michel, très certainement la future “Zolltor”, à l’extrémité de la Grand Rue, face au pont National. Les textes évoquent également la porte “Rintburgertor” ou future Tour aux Pfennigs, à l’angle de la rue Haute-Montée et de la rue des Grandes Arcades, ainsi que la porte “Vellemanstor” face au pont du Corbeau et la porte moyenne vers l’Ill. Nouvelles portes = nouvelles murailles ? Probablement mur ou palissade en bois sur simple levée de terre ? (Procédé courant au Moyen Age).

Le front sud, berges de l’Ill est-il vraiment fortifié ? L’archéologie n’a pas su répondre pour l’instant.

 

737

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 737 à 743 : Interrègne.

 

743

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : empereur.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Empereur d’Austrasie, de 743 à 751/752 : Childéric III.

 

751

 

Novembre 751

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : souverain.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de novembre 751 à septembre 768 : Pépin le Bref, roi.

 

768

 

9 octobre 768

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : souverain.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 9 octobre 768 au 4 décembre 771 : Carloman, roi.

 

771

 

4 décembre 771

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : souverain.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 4 décembre 771 au 25 décembre 800 : Charlemagne (Charles Ier), roi.

 

IXe siècle

 

 

800

 

25 décembre 800

 

Austrasie, Gaule mérovingienne, Alsace : souverain.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 25 décembre 800 au 28 janvier 814 : Charlemagne (Charles Ier), empereur.

 

25 décembre 800

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 25 décembre 800 au 28 janvier 814 : Charlemagne (Charles Ier), empereur.

 

814

 

28 janvier 814

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 28 janvier 814 au 20 juin 840 : Louis Ier le Pieux, empereur.

 

840

 

20 juin 840

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 20 juin 840 au 29 septembre 855 : Lothaire Ier, empereur.

 

855

 

29 septembre 855

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 29 septembre 855 au 8 août 869 : Lothaire II, roi.

 

869

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de fin 869 au 8 août 870 : Charles II le Chauve, roi. Occupation de l’Alsace entre le décès de Lothaire II et le traité de Meersen conclu entre Charles le Chauve et Louis le Germanique.

 

870

 

8 août 870

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de 8 août 870 au 28 août 876 : Louis le Germanique, roi.

 

876

 

28 août 876

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, du 28 août 876 à la fin novembre 887 : Charles III le Gros, empereur.

 

887

 

Fin novembre 887

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de fin novembre 887 à la mi-mai 895 : Arnulf, roi.

 

895

 

Mi mai 895

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, de mi mai 895 au 13 août 900 : Zwentibold, roi de Lorraine.

 

Xe siècle

 

 

900

 

13 août 900

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, du 13 août 900 au 24 septembre 911 : Louis IV l’Enfant, roi.

 

911

 

Août 911

 

Austrasie, Alsace : souverain Carolingien.

L’Alsace n’a cessé d’appartenir à l’Austrasie, le plus vaste, le plus important des royaumes qui se partageait la Gaule mérovingienne. On retiendra donc les rois d’Austrasie, dont la chronologie est encore discutée pour certains souverains.

Souverain d’Austrasie, d’août 911 au début 912 : Charles III le Simple, roi. Ce souverain est à la fois le dernier Carolingien et le dernier souverain de la France occidentale qui ait régné en Alsace.

 

995

 

Strasbourg, au Haut Moyen Age : pillage à la suite de l’invasion des Huns

Dans quelle mesure survit-il sur tout son périmètre ? Les rares textes existants, et surtout les résultats de deux chantiers de fouilles rendent plus que probable son existence à l’est (quai Lezay-Marnésia) et à l’ouest (rue des Grandes Arcades), où Hans Zumstein constate le recreusement du fossé. L’analyse dendrochronologique de quatre planches du coffrage fournit la date de 995, c’est-à-dire la fin du 10e siècle durant lequel les historiens placent, en Europe occidentale, la reprise de l’urbanisation et des échanges commerciaux à longue distance.

 

Strasbourg, au Haut Moyen Age : combien d temps survie le castrum ?

La question qui se pose est-ce que l’enceinte du castrum survit sur tout son périmètre. Les rares textes existants, et surtout les résultats de deux chantiers de fouilles rendent plus que probable son existence à l’est, au niveau du quai Lezay-Marnésia et à l’ouest au niveau de la rue des Grandes Arcades, où Hans Zumstein constate le recreusement du fossé. L’analyse dendrochronologique de quatre planches du coffrage fournit la date de 995, c’est-à-dire la fin du 10e siècle durant lequel les historiens placent, en Europe occidentale, la reprise de l’urbanisation et des échanges commerciaux à longue distance.

 

XIe siècle

 

 

XIIe siècle

 

1143

 

Strasbourg : premier agrandissement.

Les historiens ont tendance à placer un 1er agrandissement vers 722. Mais d’après les fouilles, l’hypothèse d’agrandissement est plus tardif, vers 1080 – 1100. Une charte de 1143 mentionne la porte face à Saint Michel, très certainement la future “Zolltor”, à l’extrémité de la Grand Rue, face au pont National. Les textes évoquent également la porte “Rintburgertor” ou future Tour aux Pfennigs, à l’angle de la rue Haute-Montée et de la rue des Grandes Arcades, ainsi que la porte “Vellemanstor” face au pont du Corbeau et la porte moyenne vers l’Ill. Nouvelles portes = nouvelles murailles ? Probablement mur ou palissade en bois sur simple levée de terre ? (Procédé courant au Moyen Age).

Le front sud, berges de l’Ill est-il vraiment fortifié ? L’archéologie n’a pas su répondre pour l’instant.

 

1147

 

Strasbourg : début de négociation des premiers statuts municipaux.

Les premiers statuts municipaux, alors négociés entre l’évêque et la bourgeoisie (1147 et 1214) laissent entrevoir l’organisation “spatiale” de Strasbourg telle qu’elle pouvait l’être depuis un siècle : une cité bipolaire. D’un côté il y a l’Altstadt, ou l’ancien castrum avec ses murs ; de l’autre c’est la Neustadt, vaste ensemble de noyaux d’habitat plutôt regroupés autour des églises fondées depuis le 7e siècle (Saint-Thomas ; Saint-Pierre-le-Jeune ; Sainte-Aurelie, etc.) que séparent encore des secteurs quasi-déserts et sans aucune protection militaire. Inévitablement la pression d’événements extérieurs, jointe à la nécessité de protéger l’activité économique de ces nouveaux quartiers dont la population ne cesse de croître, amènent l’évêque puis les autorités municipales à étendre le réseau fortifié.

 

 

Sources

 

 

S0003

Alsace. Dictionnaire des monuments historiques ; Edition la Nuée Bleue, Strasbourg, 1995.

 

S0255

Jean-Pierre Klein – Jean-Jacques Schwien : Strasbourg et ses fortifications au Moyen Age et à l’époque moderne mise au point et essai de synthèse in Vivre au moyen Age. 30 d’archéologie médiévale en Alsace ; Musée de la Ville de Strasbourg ; 1990, page 22.

 

S1048

Himly, François-J. : Chronologie de la Basse Alsace Ier – XXe siècle ; Strasbourg 1972.

 

S2128

Salch, Charles-Laurent : Nouveau dictionnaire des Châteaux Forts d’Alsace.

 

 

Archives & Bibliothèques

 

AVES = Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg.

AD-67 = Archives départementales du Bas-Rhin ; Strasbourg.

BCGS = Bibliothèque du cercle de garnison de Strasbourg (fermée, ouvrages seront transférés).

BNF = Bibliothèque Nationale de France

BNUS = Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg

BMS = Bibliothèques Municipales de Strasbourg.

BA = Bundesarchiv (archives fédérales allemandes)

BA-MA = Bundesarchiv Abteilung Militärarchiv, Freiburg

GSTaPK = Geheimes Staatsarchive Preussischer Kulturbesitz, Berlin.

GLAKa = Generallandessarchiv Karlsruhe

BA-St = Bundesarchiv, Stuttgart.

SHD = Service Historique de la Défense, Vincennes.

 

Archives personnelles, collections, dessins, photographies, relevés sur le terrain, de sources privées

 

MJR = Richard